Industries créatives et culturelles

Votre situation et le résultat recherché
Quand les budgets se tendent, le premier réflexe est de chercher plus d’argent. Il existe un autre levier, souvent plus rapide : mieux utiliser celui qu’on a. Moins de frictions entre les équipes et entre les silos, des outils mieux choisis, et du temps rendu à l’essentiel.
Situations de terrain
Les demandes portent souvent sur un outil. Les difficultés, elles, se logent plutôt dans la façon dont l’information circule d’une personne à l’autre, et dans les chantiers que personne n’a choisi de porter : communication, diffusion, choix des logiciels.
Ce que nous connaissons du métier
Notre expertise s’appuie sur le parcours d’Ulrich Fischer, producteur de films pendant quinze ans avec C-Side Productions, et sur les mandats Memoways auprès de structures créatives très diverses.
Un terrain large
Les économies créatives couvrent un champ vaste : cinéma et audiovisuel, journalisme et médias, photographie, design, architecture, arts visuels et vivants, studios, agences, lieux culturels. Ulrich en a dressé le panorama dans son billet Comment vivre de sa créativité ?.
D’un métier à l’autre, on retrouve souvent les mêmes difficultés : des projets à plusieurs mains, des fichiers et des versions dispersés, des logiciels mal adaptés aux tâches, des méthodes peu partagées. Ce sont aussi des métiers aux habitudes fortes. Une partie de notre travail consiste donc à montrer que d’autres manières de faire existent, à inspirer et à donner envie d’essayer, avant de passer à la mise en œuvre.
Ce qui devient possible
Une fois l’état des lieux posé, avec la Boussole, un audit ou avec nous, trois chantiers avancent vite.
Preuves / Mandats clients
Quatre mandats représentatifs, détaillés dans nos études de cas.
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Nous avons commencé par écouter l’équipe : process internes, relais entre spécialistes, et ce qu’il faudrait pour passer d’un public qui regarde et clique à un public qui interagit, échange et participe. Ce cadrage (enjeux, architecture cible, choix entre personnaliser et construire) est devenu un instrument de pilotage.
Nous avons construit une base Airtable qui rassemble les données des quelque 90 films produits : textes, médias, équipes, festivals, partenaires, presse. Des automatisations et un portail permettent de partager ces données avec l’équipe et les partenaires.

L’équipe fait vivre ces espaces partagés : catalogue géré en autonomie, prototypes, feuille de route. L’organisation interne est plus claire, et les films peuvent exister au-delà de leur sortie, en complément de la chronologie des médias.
Étude de cas : Bord Cadre films opère sa mue digitale
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Avec l’équipe, nous avons d’abord cartographié le quotidien, ce qui circule réellement entre un engagement, un contrat, un hébergement et une dépense. Puis nous avons co-construit un outil unique qu’elle fait évoluer elle-même : contacts et sociétés, projets, génération et envoi de contrats, hébergements, dépenses, ressources labellisées.
L’outil est utilisé au quotidien. Une seule base de référence remplace les fichiers redondants, chacun dispose des vues dont il a besoin, et les automatisations ont enfin un socle solide.
Étude de cas : Because Productions, une base de vérité unique
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Nous avons accompagné la transformation dans la durée : ateliers de design de service, stratégie de fichiers, base Notion pour les projets et les événements, formation, puis conception de la face publique à partir de l’espace de travail et supervision du développement. Dropbox pour les fichiers stables, Notion pour ce qui bouge, un site pour l’extérieur.
Contexte : Utopiana se transforme
Pour qui, et dans quelles conditions
Notre vision : de nouvelles chaînes de valeur
Depuis 2011, une même conviction nous guide : le numérique peut changer la façon de raconter des histoires et de valoriser tout ce qu’un projet créatif produit en chemin, ses contenus, son expertise, ses relations, sa communauté.
Pour réaliser ces promesses, il faut d’abord bien utiliser les outils d’aujourd’hui. Une équipe qui collabore mieux produit et diffuse déjà mieux, y compris selon la chronologie des médias classique. Sur ces bases, elle peut ensuite expérimenter d’autres chaînes de valeur, dépendre moins d’une seule source de financement et gagner en résilience.
Nous avons mené de nombreux projets expérimentaux et artistiques : vidéo interactive, documentaires en flux, films générés en marchant, puis cinéma conversationnel. Cette expertise en vidéo et en narration combinatoire est rare. Elle vient plus tard dans un accompagnement, et elle éclaire dès le départ ce qui devient possible.
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Nous prototypons des expériences conversationnelles : parler en voix avec les personnages après un film (Où est Ava ?), apprendre par le dialogue autour d’un enjeu documentaire (Edugami / Dilemme Plastique). Voix, vidéo, texte, avatar : l’IA sert la narration et la pédagogie, sous contrôle éditorial.
Ces prototypes permettent de tester vite des hypothèses narratives et techniques, de tenir un univers cohérent (mémoire des personnages, sources, validation humaine) et de documenter ce qui fonctionne avec les publics.
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Walking the Edit inverse la logique. La personne marche ; son trajet, son rythme et sa présence dans l’espace sélectionnent en temps réel des fragments audiovisuels géolocalisés. On écoute d’abord le film en train de se composer, puis on le regarde : une histoire unique, liée à ce lieu et à ce passage. Ce projet de recherche est à l’origine de Memoways en 2011. Le projet Move Your Story, mené avec l’Université de Genève, l’a prolongé avec des films composés selon l’activité de chacun.
Derrière l’idée artistique, il y a une méthode : indexer les contenus, définir des variables, tenir compte du contexte topographique et socio-culturel. Chaque adaptation locale est spécifique, selon le fonds (archives, documentaire, fiction), la façon de le qualifier et le public visé.

Pour une structure créative, cela ouvre des expériences dans l’espace, des parcours de médiation, des films partagés, et une relation au public qui commence dans la rue.
Plus de contexte : Walking the Edit, issu d’un projet de recherche à l’ECAL.
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Questions fréquentes
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Non. Le cinéma est notre point de départ : le parcours d’Ulrich Fischer et une bonne partie de nos mandats en viennent. Nous travaillons aussi avec des médias, des journalistes, des photographes, des designers, des architectes, des artistes, des studios, des agences et des lieux culturels. D’un métier à l’autre, on retrouve les mêmes frictions : projets à plusieurs mains, information dispersée, outils mal choisis.
Le statut et le mode de financement comptent moins que trois choses : un problème identifié, une personne prête à porter le sujet en interne, et l’envie de s’approprier la suite.
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Rarement. Nous partons de l’existant : ce qui fonctionne, ce qui crée des frictions, ce qui repose sur deux personnes. Nous connectons ou simplifions avant de remplacer. Un premier workflow utile (contacts, production, droits, planning, diffusion) suffit souvent à redonner de l’air.
Quand un remplacement s’impose, il se décide avec l’équipe qui utilisera l’outil, idéalement après un état des lieux.
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Un outil gratuit et open source, en préparation, pour faire l’état de ses pratiques numériques et repartir avec des pistes. Elle est co-construite avec des actrices et acteurs culturels genevois, avec le soutien de la Ville de Genève. Mise à disposition prévue début 2027.
En attendant, un diagnostic de 30 minutes ou un audit numérique permet de prioriser et de raccourcir le chemin vers un premier prototype. Plus d’informations sur la page du projet.
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Oui, sur son organisation. Nous aidons à mettre en place des workflows, des modèles, des calendriers et des outils que l’équipe peut tenir elle-même, pour que la communication cesse de grignoter le temps de création.
Nous ne faisons pas la communication à votre place et ne remplaçons pas une agence 360. Si le besoin porte uniquement sur la création publicitaire ou l’achat média, nous vous le dirons dès le diagnostic.
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Au quotidien, l’IA sert à réduire des frictions réelles : dictée structurée, synthèses, relances, aide à la rédaction. Elle nous permet aussi de prototyper vite et de construire des solutions économes, flexibles et évolutives, toujours avec une validation humaine.
Nos prototypes conversationnels (Où est Ava ?, Edugami) explorent d’autres relations au public et à la connaissance. Ils intéressent les structures qui ont envie d’aller plus loin ; ils ne sont pas nécessaires pour remettre de l’ordre dans l’organisation.
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Souvent assez vite, si le problème est cadré et que les bonnes personnes sont impliquées. Après un audit ou un cadrage, un premier prototype peut être prêt en environ deux semaines, selon le périmètre. Nous itérons ensuite sur vos cas réels, par étapes courtes.
Association, institution ou PME : ce qui compte, c’est l’implication de l’équipe dans la durée. Sans disponibilité pour tester et corriger, même un bon projet s’étire.



















