Gamilab, la technologie vocale que nous partageons avec d'autres intégrateurs

Origine et contexte
Gamilab est né de nos recherches sur la saisie vocale, racontées dans l'histoire d'Audiogami: quinze entretiens, trois générations de prototypes. Audiogami est devenu la brique de capture vocale de Gamilab, que chaque intégrateur peut habiller à ses couleurs (voir audiogami.com).
Ce que fait Gamilab
Voici ce que Gamilab fait en huit étapes, de la voix à la donnée:
Pour les données floues, nous combinons de petits modèles de langage (SLM) et des règles déterministes. Un modèle seul peut comprendre « jeudi prochain » de plusieurs façons. La règle fixe ensuite la date, une fois pour toutes. Le résultat est plus stable et plus précis, sans dépendre de “l'humeur” du modèle.
Gamilab s'occupe de la matière brute jusqu'au schéma. Le métier, le processus et le besoin du client restent chez l'intégrateur. Plus d'informations sur gamilab.ch.
Ce que nous avons appris en chemin
Les besoins des clients finaux
Cinq démonstrateurs montrent des usages de terrain. Derrière chacun, il y a un problème bien terrestre: des mains occupées, du terrain sans clavier, des saisies faites le soir à la maison.

Se brancher aux outils existants
- En entrée, un produit Gamilab peut recevoir un client, un chantier, un catalogue, une liste de matériel ou une intervention déjà connue.
- En sortie, il peut transmettre une facture, une tâche, un point de PV, un statut ou une donnée validée vers un ERP, un CRM, une base de données, un outil de planification ou un système documentaire. Dans Audiogami, nous visions déjà Notion, Airtable, les tableurs et l'e-mail.
Pour les intégrateurs et les agences
Nous aimerions que d'autres intégrateurs et agences utilisent Gamilab avec leurs propres clients. Le partage des rôles que nous avons en tête: Gamilab fournit le produit, l'intégrateur le configure et le revend, et le client achète auprès de l'intégrateur.
Deux scénarios, à titre d'hypothèse. Une agence spécialisée dans le BTP configure le PV de chantier pour ses clients. Un cabinet choisit l'inventaire pour un parc de matériel. Dans les deux cas, l'agence apporte le métier et la relation client, et Gamilab apporte la voix et la structuration.
Le marché pousse chacun à garder sa technologie pour soi. Nous pensons qu'une brique commune, comme la voix, gagne à être partagée. Chaque structure ajoute ce qu'elle connaît le mieux, et personne ne refait seul le même socle.
Quelques pistes à tester. Ce sont des hypothèses, pas des accords signés:
- une licence de plateforme avec des services d'intégration à côté;
- des partenaires qui apportent leur expertise métier, de la capacité de développement ou l'accès à un marché;
- une revente par l'intégrateur sous sa propre marque;
- des projets menés à plusieurs sur un même cas d'usage client.
Le modèle de prix n'est pas tranché (abonnement, licence à vie avec usage, autre). Nous préférons le construire avec les premiers partenaires.
Voir le détailRéduire
Edugami, à partir de Dilemme Plastique. Le pilote est un prototype pédagogique. Gamilab apporte la chaîne parole vers texte et des briques d'orchestration. Nous avons constaté une limite de stabilité autour de 20 élèves simultanés, et nous la documentons. Pour un intégrateur, cela donne un bon terrain d'essai en éducation (edugami.app).
Storygami, à partir d'Où est Ava ?. Le pilote enchaîne parole vers texte, RAG, Game Master, personnage et synthèse vocale. Gamilab fournit la partie parole vers texte et structuration. C'est un prototype expérimental, avec une sortie publique visée en 2027. Pour un intégrateur, la leçon est qu'un même socle sert un mode narratif et un mode pédagogique (page du projet).
Feuille de route en principes
Dans l'ordre: stabiliser le SDK et l'API, passer en production, puis ouvrir à de premiers intégrateurs partenaires. Les autres surfaces viendront ensuite, si elles se justifient. Nous visons fin 2026 pour la production. Le calendrier peut encore bouger.
Questions fréquentes
RéponseMasquer la réponse
La transcription est chez nous une étape intermédiaire possible, jamais le résultat. Un assistant généraliste produit un texte plausible ; Gamilab vise un résultat opérationnel contrôlé : des données structurées, validées, traçables, écrites au bon endroit. Le vrai problème traité, c’est la ressaisie — sa friction, ses omissions, ses incohérences.
RéponseMasquer la réponse
Ces actions sont sur la table, pas encore tranchées dans le périmètre produit. Aujourd’hui, le cœur va de l’entrée non structurée à la donnée validée ; pour la suite — PDF, e-mail, automation — l’interopérabilité passe par des webhooks, l’API ou des connecteurs vers vos outils. Nous préférons dire ce qui est cadré plutôt que promettre un catalogue.
RéponseMasquer la réponse
Le métier, le processus et la relation client — et c’est volontaire. Gamilab couvre la mécanique de bas niveau, de l’entrée non structurée jusqu’au schéma validé ; il ne génère pas d’applications complètes, ne remplace pas un ETL et ne promet pas un catalogue de connecteurs. La raison d’être du modèle : accélérer le développement de vos applications sans reconstruire cette mécanique — robustesse, stabilité, précision — à chaque projet.
RéponseMasquer la réponse
C’est le deuxième cas difficile après les dates : relier ce qu’une personne dit à une fiche existante, à un choix dans une liste, à une base de données ou à un RAG. Un grand modèle généraliste fait ça au mieux, sans garantie de stabilité. Nous utilisons des outils précis pour des besoins précis, et la personne garde la main pour confirmer la correspondance.
RéponseMasquer la réponse
Quatre rôles, bien distincts. Gamilab SA fournit le produit, l’infrastructure, l’onboarding, la documentation et le support convenu. L’intégrateur configure, déploie et paie Gamilab, puis le revend ou l’inclut dans sa prestation. L’organisation cliente achète à l’intégrateur. Et les métiers, au quotidien, utilisent le workflow et valident les résultats quand le parcours le prévoit.




